Les traditions funéraires
| La tradition portugaise fondée sur une grande ferveur religieuse Les Portugais ont commencé à immigrer au Québec à la fin des années 1950. Ce peuple catholique très pratiquant a trouvé ici une terre nouvelle dont les pratiques et les rites religieux et funéraires ressemblaient beaucoup aux siens : l'ensevelissement est le mode de sépulture par excellence, on porte le deuil en noir et on célèbre régulièrement des messes commémoratives à l'intention des disparus. Au Portugal, le corps est soigneusement lavé mais il n'est pas maquillé, sauf pour cacher des traumatismes apparents, car on tient à lui conserver une apparence aussi naturelle que possible. Là-bas, le corps n'est pas embaumé tandis qu'ici, c'est obligatoire. Traditionnellement, le défunt est exposé à la maison, mais seulement pendant 24 heures, précisément parce que le corps n'est pas embaumé. Ce jour-là, c'est-à-dire la veille des funérailles, parents et amis rendent visite à la famille éprouvée. Cette visite peut se prolonger jusqu'au soir et alors on mange ensemble, sans cérémonie. C'est le moment de partager à la fois douleur et souvenirs. Lire la suite | Les rites funéraires des Portugais ressemblent beaucoup aux traditions québécoises de jadis. |
